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Aperçu de Jolicloud

J’ai pu tester le dernier produit de Tariq Krim, Jolicloud : un système d’exploitation dédié aux netbooks. Présenté comme un « Internet Operating System », Jolicloud repose sur Ubuntu et propose de réunir le meilleur de l’open-source et de l’open-web dans une interface simple et conviviale.

Bon, autant le dire d’entrée, l’essai est assez concluant !

Obtenir et Installer Jolicloud

Pour obtenir Jolicloud, il faut s’inscrire sur leur site et espérer recevoir rapidement une invitation. Vous êtes ensuite amenés à créer un compte, télécharger le logiciel, et enfin créer la clé usb Jolicloud qui vous permettra d’utiliser l’OS sur votre netbook.
Jolicloud vous permet d’être testé sans aucune installation en bootant directement depuis la clé usb, bien vu ! J’ai ainsi pu facilement l’évaluer avant de choisir de l’installer sur mon disque dur. La procédure d’installation sur disque est classique : vous pouvez choisir de remplacer ou conserver votre OS actuel, ou d’utiliser un espace libre. Dans mon cas, j’avais un dual boot XP/OSX sur le NC10, qui a survécu sans souci à l’installation de Jolicloud.
Rien à signaler coté matériel, tout semble parfaitement fonctionner, la clé 3G interne du NC10 a été immédiatement détectée ! (NB : pour la faire fonctionner, j’ai du configurer l’APN et désactiver toutes les authentifications dans l’onglet ‘PPP’)

Accueil de Jolicloud

Un air d’iPhone ?

Jolicloud m’a donné l’impression a plusieurs reprises d’avoir transformé mon netbook en iPhone : un dashboard permet de gérer son compte Jolicloud, mais surtout de télécharger des applications. En réalité, la plupart ne sont que des web-apps, mais l’accessibilité et remarquable : en quelques minutes, j’ai récupéré mes applis indispensables (Gmail, Skype, DropBox, RTM, Evernote, Seesmic, etc…) et tout mon éco-système était opérationnel dans Jolicloud. Adobe Air (non installé par défaut, pourquoi ?) a pu être installé (en suivant la procédure Linux) et dans la foulée Seesmic Desktop s’affichait sur le netbook. Par contre, malgré le support Google Gears, une connexion Internet est requise pour de nombreux services.

Il est intéréssant de remarquer que l’accès à Ubuntu est toujours possible : Terminal, gestion des partitions, vous n’êtes pas bloqué par Jolicloud et pouvez bénéficier de toute les possibilités de Linux.

Jolicloud : Applications

Au dela de l’OS, Jolicloud se présente également comme un réseau social : un annuaire utilisateurs ainsi qu’un systeme followers invitent à communiquer entre utilisateurs.

En conclusion, je suis réellement conquis par Jolicloud, que je vais tester dès maintenant comme os principal pour mon netbook. Je reste toutefois sceptique quand à son avenir à long terme, les géants arrivent (voir en fin du billet) et il faudra peut-etre plus qu’un ubuntu amelioré pour rivaliser.

Mon NC10 est désormais équipé en tri-boot avec XP/OSX/Jolicloud, pas mal pour une machine à 300€ !

Mon NC 10 :)

Concernant le marché des Netbooks (articles en anglais) :

Migration Mysql 4 vers 5 : encodage de caractères

Une petite galère ce matin : lors de la migration d’une base sur un nouveau serveur, je me rends compte que la base en question est encodée en latin1 alors que sur Mysql5 l’encodage par défaut est en utf8.

Plutôt que d’adapter le serveur, j’ai choisi de convertir la base, via 2 opérations :

  1. Ouvrir le dump de la base (fichier *.sql) dans un editeur de texte et remplacer « latin1″ par « utf8″.
  2. Importer la base avec la commande suivante : « mysql –default-character-set=utf8 -u root -pPASSWORD BASE < DUMP.sql »
    1. PASSWORD = mot de passe de l’utilisateur Mysq, en l’occurence celui de « root ».
    2. BASE = base dans laquelle importer le dump.
    3. DUMP = fichier dump de votre base précédemment modifié.

Plus d’infos

Configuration WordPress 1

Pour mon 1er billet dans le labo, je vais revenir sur la configuration de mon WordPress.

Thème

J’ai choisi comme thème, le récent et encore experimental Freshy 2. J’ai choisi ce thème car il me convient esthétiquement, mais aussi parce qu’il est prêt pour le multilangue et très customisable.

Configuration générale

Je souhaitais pouvoir blogger mais aussi partager mes nombreuses aventures logicielles et matérielles sans pour mélanger ces contenus. Certains étant tres intéressés par l’un mais peu par l’autre. L’idée générale est de pouvoir séparer certaines catégories du tronc commun afin de les afficher sur une autre page. Je n’ai rien trouvé qui me permette de gérer ceci simplement, allant même jusqu’ à envisager WordPress MU.

Au final, j’y suis parvenu en bricolant :

  1. Les customs menus de Freshy qui me permettent de créer des menus totalement personnalisés.
  2. L’extension Simple Exclude afin d’exclure certains catégories du tronc commun. Par contre celle ci ne fonctionne pas correctement pour la sidebar (probablement du à ma version récente de WordPress), j’ai du ainsi la compléter avec Category Links Manager.
  3. Et enfin une modification manuelle du fichier header.php de Freshy avant de corriger les problèmes de surbrillance des menus lors de la navigation dans les catégories « Labo » et « Twitter ».

Rien de trop compliqué, mais une certaine galère quand même pour trouver les bons outils.

A suivre avec les plugins actuellement actifs.

Introduction au Labo

Retrouvez dans le labo mes aventures matérielles et logicielles. Au programme pas mal de technique, des tests, tutos, etc.